Questions sur agriculture


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agriculture
Catégorie : Économie locale - Divers
Par : carlos
Agriculture et ruralité, les propositions de Le Pen: votre avis ?
Les mesures fortes de ce programme agricole, échelonnées sur un calendrier, comporteront des actions à mener à Paris, à Bruxelles et à Genève, à l’OMC. Cela se caractérisera par : - L’organisation, chaque année, et ce dès juin 2007, d’une Conférence nationale des finances agricoles, sur le modèle de la Conférence nationale des finances publiques instituée par le décret du 5 mai 2006. Elle devra évaluer de façon paritaire, avec des représentants du monde agricole, des consommateurs, du monde écologique et les pouvoirs publics, trois choses : le montant du service AGRICULTURE-RURALITÉ 25 écologique rendu, le montant de la confiscation nationale des gains de productivité des agriculteurs, le montant de la rupture d’égalité des agriculteurs devant les charges publiques. - La définition d’un calendrier comportant notamment : a) Une grande loi de programmation agricole dans le cadre de l’article 34 de la Constitution. b) Une partie budgétaire dès la loi de finances pour 2008. c) Un sommet européen lors de la présidence française de l’Union européenne, du 1er juillet 2008 au 31 décembre 2008. C’est là que sera proposée une nouvelle technologie douanière sous forme de droits de douane déductibles. Un partage à l’Organisation mondiale du commerce, dans le cadre du cycle de Doha, des efforts, des plantations, des arrachages, des marchés entre les grands producteurs agricoles de la planète, comme le Brésil, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et, bien sûr, les paysans européens en général et français plus spécialement. Les mesures fortes : - Une Caisse de compensation de la dette paysanne en vertu du principe précédent de rupture de l’égalité devant les charges publiques. Cette caisse de compensation, chargée d’amortir la dette paysanne, jusqu’au rétablissement de l’équilibre financier des exploitations, sera bâtie sur le modèle de la structure de défaisance qui a été mise en place pour la dette du Crédit Lyonnais. Aucun coût estimé : « chèque » à négocier avec Bruxelles - L’exonération en 5 ans des entreprises agricoles de toutes charges fiscales et sociales pour restituer aux agriculteurs leur plus-value de compétitivité qui leur a été confisquée au profit du secteur de la distribution et des services. Coût estimé : 2,7 milliards d’euros - La création d’un Fonds d’intervention pour la campagne (FIC) sur le modèle du fonds d’intervention pour la ville, avec le même budget. Coût estimé : 200 millions d’euros - La création d’un Établissement public, sur le modèle du Conservatoire du littoral et appelé Conservatoire du patrimoine viticole (CPV). Il aura trois missions : assurer l’installation des jeunes vignerons, mener une grande politique de mise en marché, éviter le hold-up financier en cours où le vignoble du Sud européen en général, et français en particulier, devient la dernière réserve foncière disponible pour l’émigration des « 3e âge » de l’Europe du Nord en quête de foncier bon marché disponible. Ce Conservatoire dynamique de notre patrimoine viticole pourrait se financer en partie par un prélèvement de péréquation territoriale (PPT) assis sur la plus-value d’aubaine que font les Européens du Nord à un prix très inférieur au prix du foncier chez eux. Coût estimé : 30 millions d’euros - La proposition à Bruxelles d’une nouvelle technologie douanière faite de droits de douane déductibles permettant de protéger notre marché, notamment de fruits et légumes et d’aviculture, contre le dumping salarial, sanitaire et environnemental du Brésil, par exemple, tout en permettant à ces pays du Sud, via un crédit douanier déductible de leurs achats en Europe, de conserver un avantage compétitif, afin de maintenir un commerce international positif pour tous, s’il est à armes égales. - S’agissant de la recherche et de l’innovation par rapport à l’agriculture, les OGM posent le problème juridique du droit millénaire des paysans à réensemencer une partie de leur récolte. Le problème sanitaire devrait, quant à lui, impliquer en priorité d’interdire les sojas OGM d’Amérique et les bovins et poulets d’outre-Atlantique nourris aux OGM. - Concernant la sécurité alimentaire, les importations de poulets, fruits, miels et autres produits en provenance de Chine, Brésil, Malaisie, etc., seront soumises aux mêmes contraintes phytosanitaires et de bien-être sanitaire des animaux que celles imposées à nos paysans producteurs. - Sur les revenus des paysans : il sera procédé à la mise à parité des retraites agricoles, surtout pour le conjoint survivant, avec les retraites des urbains. Le rattrapage des petites retraites doit être effectué dès 2008. La situation budgétaire du Fonds de financement des prestations sociales agricoles (FFIPSA) doit être apurée soit via la CADES, soit via la Caisse de compensation et d’amortissement de la dette paysanne à créer. La Nation, en raison des vérités rappelées dans l’introduction, doit assurer la prise en charge du déficit cumulé du FFIPSA à la fin de l’année 2007. Cette prise en charge ne doit pas se faire simplement au nom d’une équité abstraite et d’une compensation démographique, mais bel et bien en raison de la rupture de l’égalité devant les charges publiques qui a été réalisée au détriment des paysans. - L’État permettra et favorisera l’installation des jeunes agriculteurs. Coût estimé : 110 millions d’euros - Un investissement rural massif pour égaliser les conditions de services publics, d’aides à la personne, de maillage sanitaire, de crèches, de maisons de retraite et de services de proximité équivalentes pour la Creuse, la Lozère ou le Gers avec ce qui est offert en milieu urbain. - S’agissant de la révision de la PAC à mi-parcours et d’une OCM (Organisation commune du marché) unique, si nous présidons le Conseil des ministres de l’agriculture le 1er juillet 2008, nous proposerons aux 26 autres pays une grande politique agricole ambitieuse pour que nos paysans soient au rendez-vous de 2020, quand la Chine et l’Inde, pour des raisons différentes, lanceront un appel d’offre alimentaire planétaire. Cette grande politique devra en finir avec la sottise malthusienne des jachères et autres arrachages, dont on voit l’aveuglement depuis 2000, quand les stocks céréaliers du monde se sont dégonflés et que l’humanité tout entière manque de céréales, du blé au maïs. http://www.lepen2007.fr/
Catégorie : Élections
Par : FranceEspoir2007
Agriculture, le programme de Le Pen, qu'en pensez-vous ?
Que pensez-vous du programme de Jean-Marie Le Pen concernant l'agriculture ? Voici les axes principaux de son programme: Mesures fortes pour l'installation de 15 000 jeunes agriculteurs par an Mise en parité en 5 ans des retraites agricoles avec les retraites des autres Français Protection des paysans contre le brevetage du vivant par les multinationales Création d'une agence pour la cohésion territoriale et l'égalité des chances rurales Sauvegarde, au minimum, des conditions actuelles de la PAC et du montant des aides versées au-delà de 2013 Pour retrouver le programme complet du candidat Jean-Marie Le Pen: http://www.lepen2007.fr/blog/index.php?sommaire_prog
Catégorie : Élections
Par : FranceEspoir2007
qu'est ce que l'agriculture biodynamique?
L'agriculture biodynamique est fondée par l'autrichien Rudolphe Steiner en 1924; je veux savoir essentiellement la différence entre ce mode d'agriculture et l'agriculture biologique. Merci de me clarifier sur ce sujet. Amicalement,
Catégorie : Développement durable
Par : maatougsaid
Que pensez-vous de ce programme pour l'Agriculture?
AGRICULTURE-RURALITÉ A) CONSTAT De « la fin des paysans » aux « champs du départ », on ne sait pas écrire ou parler sur l’agriculture française et européenne autrement qu’avec des termes déclinistes qui caractérisent l’esprit malthusien où baignent les faiseurs d’opinion depuis 1972 et le « halte à la croissance » du Club de Rome. Temporellement, 2014 constitue l’horizon terminal au-delà duquel il n’y aurait plus d’avenir pour l’agriculture, du moins européenne et exportatrice. En effet, le financement de l’agriculture européenne n’est programmé que jusqu’en 2013. Après, à 27, il faudra négocier une nouvelle programmation financière dans un Conseil des ministres et un Parlement européen où « les amis des paysans » sont minoritaires. Ensuite, en 2014, les quotas laitiers, qui assurent à de nombreuses exploitations, notamment de montagne, le maintien d’un revenu minimum, auront disparu, déstabilisant notre filière au profit de la Nouvelle- Zélande. Les principes qui traversent ce programme agricole reposent sur trois constats principaux : La vérité sur une confiscation : Le monde agricole a fait, depuis la décennie 1960, des gains de productivité exceptionnels. L’ensemble des ménages français en a profité en ne consacrant plus que 17 % de leur budget à la nourriture. Autrement dit, tout cela grâce aux paysans. Le produit des efforts faits par eux ont été confisqués, notamment par le secteur des services et des loisirs. La vérité sur l’égalité devant les charges publiques : Depuis plus de 20 ans, les pouvoirs ont décidé de mener, via notamment Bruxelles, des politiques de baisses massives des protections douanières du territoire français et européen. C’est un choix politique qui a été fait et que les paysans ne discutent pas. Mais ce choix a entraîné pour eux une concurrence déloyale. En effet, pendant que le monde agricole français et européen est soumis aux coûts de la protection environnementale, du bien-être normal des animaux, des salaires européens et de la protection sociale européenne, les produits arrivant du Pacifique sud ou du Brésil, eux, n’ont pas ces coûts. Dès lors, les paysans subissent une rupture d’égalité devant les charges publiques qui n’est pas de leur fait. Les choix politiques nationaux et européens occasionnent, peut-être au profit de tous, un dommage certain à la catégorie sociale des agriculteurs. Ce dommage doit être indemnisé par la collectivité nationale dans le cadre du contrat social entre la nation et ses paysans. Le paiement pour service rendu : Le monde agricole offre gratuitement à l’ensemble des Français et des Européens un bien public collectif, à savoir la beauté des paysages, la qualité visuelle des campagnes, la richesse économique. Ce service, rendu gratuitement, doit être maintenant payé au monde agricole, en vertu du principe tout travail mérite salaire. B) MESURES Les mesures fortes de ce programme agricole, échelonnées sur un calendrier, comporteront des actions à mener à Paris, à Bruxelles et à Genève, à l’OMC. Cela se caractérisera par : - L’organisation, chaque année, et ce dès juin 2007, d’une Conférence nationale des finances agricoles, sur le modèle de la Conférence nationale des finances publiques instituée par le décret du 5 mai 2006. Elle devra évaluer de façon paritaire, avec des représentants du monde agricole, des consommateurs, du monde écologique et les pouvoirs publics, trois choses : le montant du service AGRICULTURE-RURALITÉ 25 écologique rendu, le montant de la confiscation nationale des gains de productivité des agriculteurs, le montant de la rupture d’égalité des agriculteurs devant les charges publiques. - La définition d’un calendrier comportant notamment : a) Une grande loi de programmation agricole dans le cadre de l’article 34 de la Constitution. b) Une partie budgétaire dès la loi de finances pour 2008. c) Un sommet européen lors de la présidence française de l’Union européenne, du 1er juillet 2008 au 31 décembre 2008. C’est là que sera proposée une nouvelle technologie douanière sous forme de droits de douane déductibles. Un partage à l’Organisation mondiale du commerce, dans le cadre du cycle de Doha, des efforts, des plantations, des arrachages, des marchés entre les grands producteurs agricoles de la planète, comme le Brésil, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et, bien sûr, les paysans européens en général et français plus spécialement. Les mesures fortes : - Une Caisse de compensation de la dette paysanne en vertu du principe précédent de rupture de l’égalité devant les charges publiques. Cette caisse de compensation, chargée d’amortir la dette paysanne, jusqu’au rétablissement de l’équilibre financier des exploitations, sera bâtie sur le modèle de la structure de défaisance qui a été mise en place pour la dette du Crédit Lyonnais. Aucun coût estimé : « chèque » à négocier avec Bruxelles - L’exonération en 5 ans des entreprises agricoles de toutes charges fiscales et sociales pour restituer aux agriculteurs leur plus-value de compétitivité qui leur a été confisquée au profit du secteur de la distribution et des services. Coût estimé : 2,7 milliards d’euros - La création d’un Fonds d’intervention pour la campagne (FIC) sur le modèle du fonds d’intervention pour la ville, avec le même budget. Coût estimé : 200 millions d’euros - La création d’un Établissement public, sur le modèle du Conservatoire du littoral et appelé Conservatoire du patrimoine viticole (CPV). Il aura trois missions : assurer l’installation des jeunes vignerons, mener une grande politique de mise en marché, éviter le hold-up financier en cours où le vignoble du Sud européen en général, et français en particulier, devient la dernière réserve foncière disponible pour l’émigration des « 3e âge » de l’Europe du Nord en quête de foncier bon marché disponible. Ce Conservatoire dynamique de notre patrimoine viticole pourrait se financer en partie par un prélèvement de péréquation territoriale (PPT) assis sur la plus-value d’aubaine que font les Européens du Nord à un prix très inférieur au prix du foncier chez eux. Coût estimé : 30 millions d’euros - La proposition à Bruxelles d’une nouvelle technologie douanière faite de droits de douane déductibles permettant de protéger notre marché, notamment de fruits et légumes et d’aviculture, contre le dumping salarial, sanitaire et environnemental du Brésil, par exemple, tout en permettant à ces pays du Sud, via un crédit douanier déductible de leurs achats en Europe, de conserver un avantage compétitif, afin de maintenir un commerce international positif pour tous, s’il est à armes égales. - S’agissant de la recherche et de l’innovation par rapport à l’agriculture, les OGM posent le problème juridique du droit millénaire des paysans à réensemencer une partie de leur récolte. Le problème sanitaire devrait, quant à lui, impliquer en priorité d’interdire les sojas OGM d’Amérique et les bovins et poulets d’outre-Atlantique nourris aux OGM. - Concernant la sécurité alimentaire, les importations de poulets, fruits, miels et autres produits en provenance de Chine, Brésil, Malaisie, etc., seront soumises aux mêmes contraintes phytosanitaires et de bien-être sanitaire des animaux que celles imposées à nos paysans producteurs. - Sur les revenus des paysans : il sera procédé à la mise à parité des retraites agricoles, surtout pour le conjoint survivant, avec les retraites des urbains. Le rattrapage des petites retraites doit être effectué dès 2008. La situation budgétaire du Fonds de financement des prestations sociales agricoles (FFIPSA) doit être apurée soit via la CADES, soit via la Caisse de compensation et d’amortissement de la dette paysanne à créer. La Nation, en raison des vérités rappelées dans l’introduction, doit assurer la prise en charge du déficit cumulé du FFIPSA à la fin de l’année 2007. Cette prise en charge ne doit pas se faire simplement au nom d’une équité abstraite et d’une compensation démographique, mais bel et bien en raison de la rupture de l’égalité devant les charges publiques qui a été réalisée au détriment des paysans. - L’État permettra et favorisera l’installation des jeunes agriculteurs. Coût estimé : 110 millions d’euros - Un investissement rural massif pour égaliser les conditions de services publics, d’aides à la personne, de maillage sanitaire, de crèches, de maisons de retraite et de services de proximité équivalentes pour la Creuse, la Lozère ou le Gers avec ce qui est offert en milieu urbain. - S’agissant de la révision de la PAC à mi-parcours et d’une OCM (Organisation commune du marché) unique, si nous présidons le Conseil des ministres de l’agriculture le 1er juillet 2008, nous proposerons aux 26 autres pays une grande politique agricole ambitieuse pour que nos paysans soient au rendez-vous de 2020, quand la Chine et l’Inde, pour des raisons différentes, lanceront un appel d’offre alimentaire planétaire. Cette grande politique devra en finir avec la sottise malthusienne des jachères et autres arrachages, dont on voit l’aveuglement depuis 2000, quand les stocks céréaliers du monde se sont dégonflés et que l’humanité tout entière manque de céréales, du blé au maïs. JIB, apprends à argumenter au lieu de faire nunuche copié/coller! Et moi ce n'est pas le programme agricole et futile de Bayrou, c'est celui de Le Pen, validé par plusieurs Association Agricole et plusieurs GAEC comme étant le programme leur étant le plus favorable! Hors ce programme est présent depuis plus de 20 ans même si les remarques et résultat apporté sur la situation actuelle sont plus récent!
Catégorie : Élections
Par : Lykaios
Une agriculture paysane de qualité, c'est encore possible ?
Bon, je sais, ça ne va pas plaire au PS ou à l'UMP qui vont manger dans la main de la FNSEA (sans parler de Bayrou qui est lui-même membre de la FNSEA !) mais n'est-il pas urgent de réformer radicalement l'agriculture. La PAC a été créée pour augmenter terriblement les productions, sans en calculer les conséquences sociales ni environnementales. Plus de paysan ou presque en France, des sols délavés, détruits, des paysans endettés, des fruits et légumes qui font le tour du monde avant d'arriver dans nos assiettes, un budget qui représente la moitié du budget de l'Europe avec comme principaux bénéficiaires les très gros agriculteurs (vous savez combien la reine d'Angleterre touche au titre de la PAC ?? Oui, oui, la reine d'Angleterre !!!!) 28 - Anticiper une réforme de la PAC : répartition équitable des subventions sur des critères de protection de la santé des consommateurs, de l’environnement et de l'emploi. Interdiction totale d’ici 10 ans de l’usage des pesticides et des engrais chimiques. Arrêt des subventions européennes aux exportations vers les pays qui n’ont pas les moyens de subventionner les leurs. Reconnaissance du droit à la souveraineté alimentaire. 29 - Interdiction des essais et cultures d’OGM en plein champ, arrêt effectif de toutes les importations d’OGM. 30 - Relocalisation de l'agriculture, soutien aux circuits courts, 15% de notre agriculture en biologique en 2012. source : http://blog.voynet2007.fr/index.php?2007/01/26/136-le-contrat-ecologique Mamzelle Dub, je vis en zone rurale, je connais très bien le milieu agricole puisque je suis en train de monter une AMAP (et oui, merci pour la pub), et tu ne m'as pas l'air de connaître réellement la situation.
Catégorie : Élections
Par : Gérard B
Lagarde, ministre de l'Agriculture et de la pêche?
Femme brillante: Femmes d'affaires Championne sportive en natation synchronisée Parfaitement bilingue Un CV impressionnant Tout ça pour...l'agriculture? Ya pas un problème de casting?
Catégorie : Gouvernement
Par : jujumarseille
C'est dommage, on ne parle que très peu d'agriculture?
Comment réagir au fait que les paysans soient de moins en moins nombreux, que la production de ce qui nous nourrit soit de plus en plus soumis à des choix de firmes agro-alimentaires ... ? Les Verts sont bien sûr sur le sujet : Généraliser une agriculture paysanne de qualité Anticiper une réforme de la PAC : répartition équitable des subventions sur des critères de protection de la santé des consommateurs, de l’environnement et de l'emploi. Interdiction totale d’ici 10 ans de l’usage des pesticides et des engrais chimiques. Arrêt des subventions européennes aux exportations vers les pays qui n’ont pas les moyens de subventionner les leurs. Reconnaissance du droit à la souveraineté alimentaire. Interdiction des essais et cultures d’OGM en plein champ, arrêt de toutes les importations d’OGM. Relocalisation de l'agriculture, circuits courts, 15% de notre agriculture en biologique en 2012. à Pépone : Merci de l'argumentation ! Tu lui reprochequoi à l'Europe (parce que moi aussi je lui reproches des trucs mais pas comme la FNSEA ou le FN ...) à résistance : je ne crois pas qu'il le souhaite ... Comme Hulot d'ailleurs, je pense que son rôle est d'ailleurs plus d'être un lanceur d'alerte (et c'est un faucheur d'OGM condamné à 2 mois avec sursis qui te le dit !) à Max la menace : Bayrou agriculteur, c'est un peu fort ... Tu sais que l'un des principaux bénéficiaires des subventions de la PAC en Grande-Bretagne, c'est la reine d'Angleterre parce qu'elle possède aussi des terrains agricoles .... à JMLP : les biocarburants, c'est une énorme connerie ! Il faudrait plein d'engrais et de pétrole pour e, produire suffisamment !!! à Nabeshin : Boycottons les supermarchés !! Je suis 1000 fois d'accord mais c'est pas évident à faire passer comme message. Tiens, je vais tenter une question là-dessus mais j'ai peur des réponses ! à Alain T : Je ne nie pas les origines paysannes de Bayrou mais on ne peut quand même pas dire qu'aujourd'hui, ce soit un agriculteur. Et puis tu fais partie des débatteurs censés de yahoo et il y en a peu, alors stp, ne balance pas la connerie du shit ! Je suis militant chez les Verts depuis quelque temps et je n'ai effectué aucune action à propos du shit. C'est une récupération des média qui veulent nous faire passer pour le "parti du shit et des homo" ... à Christophe 7 : bon d'accord, mais je ne sais pas si le copier-coller, c'est très constructif ... Je côtoie régulièrement la Conf' pour être au courant de leurs réflexions (je suis membre des amis de la conf', faucheur volontaire ...) est-ce que tu ne crois pas que Bové aurait été plus efficace en restant en dehors de la candidature ? En se faisant critique ? Il y a en plus de fortes chances qu'il n'ait pas ses parrainages ce qui le plombera pour après. Comment d'ailleurs interprètes-tu les derniers résultats lors des élections syndicales agricoles ?
Catégorie : Élections
Par : Gérard B
M. Sarkozy est-il le seul candidat à défendre un vrai projet pour l'agriculture française ?
L’agriculture et les industries agroalimentaires sont un atout majeur de l'économie française. Ce secteur représente des milliers d'emplois, en France et hors de France, et garantit la santé de l'ensemble des citoyens. Faut-il le rappeler, de nombreux pays du monde nous envient notre auto-suffisance alimentaire. M. Sarkozy souhaite "une France forte de toutes ses cultures et de tous ses élevages, de tous ses vins et de tous ses terroirs, de ses produits d’excellence, de ses traditions, de sa réputation mondiale." D'autre part, il prône "une agriculture durable", acteur dynamique de l'écologie appliquée. Il veut notamment défendre la Politique Agricole Commune et réfléchir à l'après 2013, refusant de transformer l'agriculture en simple gadget économique. M. Sarkozy est-il le seul candidat à défendre un vrai projet pour l'agriculture française ?
Catégorie : Élections
Par : HF
François Bayrou va-t-il faire un tabac au salon de l'agriculture ?
Avec son tracteur et son accent paysan , je pense qu'il va casser la baraque au salon de l'agriculture, d'ailleurs il ferait un très bon ministre de l'agriculture de Nicolas Sarkozy ou de Ségolène Royal (puisqu'il ne veut pas choisir!).
Catégorie : Élections
Par : tsouintsouinbadaboum

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